Prose...

 

 

Du mépris de la vie à celui de l'amour, je m'enferme dans le rêve et l'illusion; lorsque le roue tourne et coupe court, l'espoir s'enfuit. Ni tristesse, ni amertume, la solitude envahit mon corps comme mes pensées. Supprimant ainsi les heureux jours du passé, laissant resurgir les mauvais.
La mort salvatrice lambine de paresse, m'écriant, hurlant qu'elle vienne à moi : châtie et conjure mes ennemis, je ne veux plus de mes envies.
Qu'elle me persuade de mes horreurs, profitant de mes douceurs...Brûle moi le coeur, pourvu que j'en meure.. je haie et déteste.. L'enfer s'ouvre sous mes pieds comme je le vis dans mon coeur.

 

 

 

Prose
ZAC
Première leçon de guitare
     
De Virtuose avide
           
           
             
             
         

 

 

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